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Hollyrose

par Jérôme Epinette
Une rose rebelle, entre douceur et attitude rock qui ne rentre pas dans les codes.Hollyrose de Room 1015 imagine une rose qui sort du cadre, loin des interprétations sages ou classiques. On est dans une scène un peu floue, entre backstage et nuit qui commence, où quelque chose de délicat rencontre une attitude plus brute.
Contenance 100ml
160,00€
Prix régulier 160,00€
Familles olfactives
Florale
Cuirée
Fruitée
Notes de tête
  • Poivre noir
  • cassis
Notes de cœur
  • Rose Absolute
  • Orchidée
Notes de fond
  • Cuir toscan
  • patchouli

Occasions
  • Romantique
  • Soirée
  • Décontractée
Sillage
Prononcé
 La Fragrance

Hollyrose s’inspire directement de ces femmes qui gravitaient autour des rockstars dans les années 70 à Los Angeles.
Pas juste des fans : des muses, icônes de style, figures de liberté.
Elles traînent à L.A., backstage, dans les chambres d’hôtel, entre concerts, fêtes et chaos.
Elles influencent la mode, la musique, l’attitude.
Elles sont à la fois innocentes et totalement libres, douces et dangereuses.

Dès l’ouverture, la rose apparaît fraîche, légèrement verte, presque innocente. Mais très vite, elle est rattrapée par quelque chose de plus sombre, plus texturé, qui vient casser son côté trop lisse.

Puis, le parfum se transforme. La rose devient plus profonde, plus chaude, avec une facette presque cuirée ou boisée qui lui donne du caractère. On n’est plus dans une fleur propre, mais dans une matière vivante, un peu abîmée, plus réelle.

Au fil du temps, Hollyrose se pose dans un fond doux mais marqué, où la rose reste présente, mais assombrie, presque veloutée. La signature est contrastée, entre douceur et tension, avec une vraie personnalité.

La marque

Room 1015 est une maison de parfumerie de niche fondée à Paris en 2015 par Michael Partouche, pharmacien de formation et musicien dans l'âme. Sa passion pour le rock psychédélique le conduit jusqu'à Londres, où il se produit avec son groupe pendant cinq ans. De retour à Paris, il cherche un troisième langage, celui qui réunirait la précision du pharmacien et l'énergie du musicien : le parfum. Le nom vient d'une chambre d'hôtel. Dans les années 1970, le Continental Hyatt House de Los Angeles était le repère des groupes de rock en tournée. La légende veut que le guitariste des Rolling Stones, Keith Richards, ait lancé une télévision depuis la chambre 1015, propulsant l'hôtel dans l'histoire du rock. La fragrance devient un symbole de rébellion, un étendard inspiré par des courants musicaux, des philosophies et des spiritualités alternatives. Un manifeste olfactif oscillant entre le mouvement punk, les paradis artificiels, la révolution sexuelle et la méditation transcendantale. Chaque parfum raconte un moment précis : Cherry Punk commence dans la boutique de Vivienne Westwood, Hollyrose rend hommage aux groupies de Sunset Boulevard, Yesterday imagine les Beatles se rasant ensemble dans une salle de bain d'hôtel. Les compositions sont signées par le studio Flair, fondé par les parfumeuses Amélie Bourgeois et Anne-Sophie Behaghel.

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